Bien, here we are, ai-je envie de dire. Allons, franchement, combien de personnes ont cru à la fin?Très sérieusement, je pense qu'en général personne ne croit à la Fin, "y a un début à tout" implique une fin à tout et particulièrement une fin en soi, ou dirai-je, une fin de soi. Modifions nos modes de vie, et buvons une bonne tea-sane de fruits rouge avant de contempler une vue panoramique magnifique en présence de quelques amis qui nous sont chers, ici nommés, Tom et Pilou. Peu importe le fait que des choses récentes bouleversent nos vies, rien n'est du au hasard, et si la colocation ici prend tout son sens, elle donne une idée plus que précise de ce que nous réserve l'avenir: des soupirs, une odeur désagréable, des mensonges et des sablés au caramel brhollandais.
Bref, heureusement que la moitié de ma pomme se divisera en autant de partie qu'il y a de syllabes dans le fenouil, sinon, nous serions perdus à tout jamais, sans aucun retour possible vers cet autre (qui voit ici une référence?). Et dans ce grand désert rotatif à 360 degrés sur nous même, bravant les tempêtes de sable on pourra dire: "on était là". Et si nous nous perdions, ce grand Phare, ô, ce grand phare, temple de la filature, nous raménerait à l'essentiel: un salon de coiffure spécialisé dans les teintures rousses: 2040, nous arrivons, l'armée des clones dégénérés est en route.
Et s'il ne devait y avoir qu'une seule conclusion à tirer de tout celà mes chers apôtres je vous dirais que s'il est vrai que dans certaines contrées il ne pleut que sur les cons, ici je dois le dire, les cons ne m'ont pas plu.